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Votre audit SEO, fait par vous

Les 18 points d'un audit technique, posés un par un. Pour chacun : ce que c'est, où regarder, et quel outil gratuit donne la réponse. Vous répondez, le score avance, et vos audits restent dans votre navigateur — autant que vous voulez.

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Tout ce que vous saisissez est gardé dans ce navigateur, au fur et à mesure.

Audit à commencer

Répondez aux questions une à une : le score se calcule au fur et à mesure, et rien ne quitte votre navigateur.

0 sur 18 points examinés

0 validés 0 à améliorer 0 non valides

Google et votre site

Ce qui décide si Google peut vous voir0/6
  • Question 1 sur 18

    Redirections

    Votre site doit être accessible à UNE seule adresse. Si votresite.fr, www.votresite.fr, la version http et la version https répondent toutes séparément, Google voit quatre sites qui se font concurrence — et partage vos points entre eux.

    Comment le vérifier ?

    Tapez tour à tour les quatre adresses dans votre navigateur : http://votresite.fr, http://www.votresite.fr, https://votresite.fr, https://www.votresite.fr. Trois doivent basculer automatiquement vers la quatrième, et l’adresse affichée à la fin doit toujours être la même.

    • Validé si : Les quatre adresses arrivent sur la même, avec le même cadenas.
    • Non valide si : Deux adresses différentes affichent votre site sans se rejoindre.

    httpstatus.io — voir la chaîne de redirections

  • Question 2 sur 18

    Robots.txtpoint critique

    Un petit fichier texte à la racine de votre site, qui dit aux moteurs de recherche où ils peuvent aller. Une seule ligne mal placée (« Disallow: / ») leur interdit tout le site.

    Comment le vérifier ?

    Ouvrez votresite.fr/robots.txt dans votre navigateur. Lisez-le : s’il contient « Disallow: / » seul sous « User-agent: * », votre site entier est fermé à Google. Vérifiez aussi qu’il indique votre plan de site (ligne « Sitemap: »).

    • Validé si : Le fichier existe, ne bloque rien d’essentiel et indique le plan du site.
    • Non valide si : Le fichier interdit tout le site, ou bloque vos pages importantes.

    Voir à quoi devrait ressembler le vôtre

  • Question 3 sur 18

    Certificat SSLpoint critique

    Le cadenas dans la barre d’adresse. Sans lui, le navigateur affiche « Non sécurisé » à vos visiteurs, et Google préfère les sites qui l’ont.

    Comment le vérifier ?

    Regardez la barre d’adresse de votre site : un cadenas fermé et une adresse en https, c’est bon. Un avertissement « Non sécurisé », ou un cadenas barré, ne l’est pas. Vérifiez aussi la date d’expiration : un certificat périmé casse le site du jour au lendemain.

    • Validé si : Cadenas fermé, https partout, certificat valable encore plusieurs semaines.
    • Non valide si : Avertissement de sécurité, certificat expiré, ou pages encore en http.

    SSL Labs — test complet du certificat

  • Question 4 sur 18

    Nombre de pages indexéespoint critique

    Le nombre de vos pages que Google connaît réellement. C’est le chiffre le plus important de tout l’audit : une page inconnue de Google ne rapporte rien, quelle que soit sa qualité.

    Comment le vérifier ?

    Tapez dans Google : site:votresite.fr. Comptez approximativement les résultats, puis comparez au nombre de pages que vous avez publiées. Un site de 40 pages dont 3 ressortent a un problème ; un site de 12 pages dont 11 ressortent va bien.

    • Validé si : La grande majorité de vos pages utiles ressortent.
    • Non valide si : Peu ou aucune page ne ressort, alors que le site a plusieurs mois.

    Vérifier ce qui bloque votre site

  • Question 5 sur 18

    Sitemap.xml

    Le plan de votre site : la liste de vos pages, dans un fichier fait pour les moteurs de recherche. C’est par là que Google découvre vos nouvelles pages le plus vite.

    Comment le vérifier ?

    Ouvrez votresite.fr/sitemap.xml. Vous devez voir une liste d’adresses (l’affichage brut est normal, ce fichier n’est pas fait pour être joli). Vérifiez que vos pages récentes y figurent et qu’aucune adresse ne mène à une page supprimée.

    • Validé si : Le plan existe, il est à jour, et il est déclaré dans le robots.txt.
    • Non valide si : Aucun plan de site, ou un plan qui date d’avant vos dernières pages.

    Search Console — état du plan de site

  • Question 6 sur 18

    Erreurs 404

    Les pages introuvables. Un lien de votre menu ou de vos articles qui mène dans le vide fait fuir le visiteur et gaspille le passage de Google.

    Comment le vérifier ?

    Cliquez sur tous les liens de votre menu et de votre pied de page. Puis passez le site au crawler gratuit (500 pages suffisent pour une TPE) et triez par code de réponse : tout ce qui est en 404 doit être corrigé ou redirigé vers la page équivalente.

    • Validé si : Aucun lien interne cassé, et une page « introuvable » qui propose une suite.
    • Non valide si : Des liens du menu, du pied de page ou des articles tombent dans le vide.

    Screaming Frog — gratuit jusqu’à 500 pages

Optimisation du site

La vitesse et le confort, mesurés0/10
  • Question 7 sur 18

    Temps de réponse serveur

    Le délai avant que votre hébergeur commence à répondre. Rien ne peut s’afficher avant : c’est le plancher de toutes les autres mesures.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, cherchez « Réduire le temps de réponse initial du serveur » (TTFB). En dessous de 0,8 seconde, c’est bon. Au-delà de 1,8 seconde, votre hébergement est en cause avant tout le reste — un thème allégé n’y changera rien.

    • Validé si : Moins de 0,8 seconde avant la première réponse.
    • Non valide si : Plus de 1,8 seconde : l’hébergement est le premier chantier.

    PageSpeed Insights

  • Question 8 sur 18

    Vitesse de chargement

    Le temps que votre visiteur attend avant de pouvoir lire et cliquer. Sur mobile et en 4G, c’est la première cause d’abandon.

    Comment le vérifier ?

    Lancez PageSpeed Insights sur votre page d’accueil ET sur une page intérieure (une fiche produit, un article) : elles ne se ressemblent presque jamais. Notez le score mobile des deux. En dessous de 50, le site est lent pour de vrai, pas « un peu ».

    • Validé si : Score mobile au-dessus de 50 sur la page d’accueil comme à l’intérieur.
    • Non valide si : Score mobile en dessous de 50, ou plus de 5 secondes avant de pouvoir lire.

    PageSpeed Insights

  • Question 9 sur 18

    Responsive design

    Votre site s’adapte-t-il à la taille de l’écran ? Plus de la moitié de vos visiteurs arrivent d’un téléphone.

    Comment le vérifier ?

    Ouvrez votre site sur votre propre téléphone, et faites le parcours d’un client : trouver le téléphone, l’adresse, les horaires, envoyer un message. Vérifiez que rien ne dépasse sur le côté (pas de défilement horizontal) et que les boutons se touchent au doigt sans zoomer.

    • Validé si : Tout est lisible et cliquable au doigt, sans zoom ni défilement latéral.
    • Non valide si : Il faut zoomer, ou le texte dépasse de l’écran.

    PageSpeed Insights — onglet Mobile

  • Question 10 sur 18

    Core Web Vitals

    Les trois mesures que Google utilise officiellement pour juger le confort de vos pages : l’affichage du contenu principal, la stabilité de la mise en page et la réactivité au clic.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, regardez le bandeau du haut : « Cette page réussit / ne réussit pas l’évaluation ». Il s’appuie sur les visites réelles des 28 derniers jours, pas sur un test de laboratoire — c’est donc lui qui compte, quand il est disponible.

    • Validé si : Le bandeau des données réelles indique une évaluation réussie.
    • Non valide si : L’évaluation échoue, ou l’une des trois mesures est dans le rouge.

    PageSpeed Insights

  • Question 11 sur 18

    LCP

    Le temps qu’il faut pour que le plus gros élément visible s’affiche — en général votre image de bandeau ou votre titre. C’est le moment où le visiteur sent que la page « est arrivée ».

    Comment le vérifier ?

    PageSpeed Insights vous donne le LCP en secondes, et vous montre même quel élément est concerné. Bon en dessous de 2,5 s, à améliorer jusqu’à 4 s, mauvais au-delà. La cause la plus fréquente sur un site de TPE : une photo de bandeau de plusieurs mégaoctets.

    • Validé si : Moins de 2,5 secondes.
    • Non valide si : Plus de 4 secondes.

    PageSpeed Insights

  • Question 12 sur 18

    CLS

    La stabilité de la page pendant qu’elle se charge. Vous connaissez l’effet : vous allez cliquer, une image finit de charger, tout descend d’un cran et vous cliquez à côté.

    Comment le vérifier ?

    PageSpeed Insights donne un chiffre entre 0 et 1. En dessous de 0,1, c’est bon. Au-delà de 0,25, la page saute visiblement — rechargez-la vous-même en la regardant, vous le verrez.

    • Validé si : Moins de 0,1 : la page ne bouge pas.
    • Non valide si : Plus de 0,25 : la page saute pendant le chargement.

    PageSpeed Insights

  • Question 13 sur 18

    Mobilepoint critique

    Le verdict de l’onglet Mobile. C’est celui qui compte : Google classe les sites d’après leur version mobile, même pour les recherches faites sur ordinateur.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, restez sur l’onglet « Mobile » (c’est celui par défaut) et notez le score. Comparez-le à votre score ordinateur : un écart de 40 points est normal, mais c’est le mobile qu’il faut travailler en premier.

    • Validé si : Score mobile au-dessus de 50, parcours complet faisable au doigt.
    • Non valide si : Score mobile en dessous de 50, ou parcours impossible sur téléphone.

    PageSpeed Insights — onglet Mobile

  • Question 14 sur 18

    Ordinateur

    Le même test, sur grand écran. Utile pour les activités où l’on consulte depuis le bureau : devis, B2B, services aux entreprises.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, basculez sur l’onglet « Ordinateur ». Regardez aussi votre site sur un écran large : beaucoup de sites dessinés pour téléphone s’affichent en colonne étroite au milieu d’un grand vide.

    • Validé si : Score ordinateur au-dessus de 80 et une mise en page qui occupe l’écran.
    • Non valide si : Score en dessous de 60, ou mise en page cassée sur grand écran.

    PageSpeed Insights — onglet Ordinateur

  • Question 15 sur 18

    Images

    Le premier poste de ralentissement d’un site de TPE, et de loin. Une photo sortie d’un téléphone pèse 4 à 8 Mo ; la même, préparée pour le web, pèse 150 Ko et se voit pareil.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, ouvrez « Diffuser des images aux formats de nouvelle génération » et « Dimensionner les images correctement » : la liste vous dit exactement quelles photos réduire, et combien vous y gagnez. Vérifiez aussi que chaque image porte une description (texte alternatif) — c’est ce qui la rend trouvable dans Google Images.

    • Validé si : Aucune image de plus de 300 Ko, formats modernes, descriptions renseignées.
    • Non valide si : Des images de plusieurs mégaoctets, ou aucune description.

    PageSpeed Insights — section Images

  • Question 16 sur 18

    JS / CSS

    Les fichiers de mise en page et de scripts. Sur un site monté à coups d’extensions, ils s’empilent : chaque module ajoute les siens, et le navigateur doit tout télécharger avant d’afficher.

    Comment le vérifier ?

    Dans PageSpeed Insights, regardez « Réduire les ressources qui bloquent l’affichage » et « Réduire le code JavaScript inutilisé ». Comptez ensuite vos extensions : sur WordPress, au-delà d’une vingtaine, il y a presque toujours du superflu à désactiver.

    • Validé si : Peu de fichiers bloquants, et pas d’extension installée « au cas où ».
    • Non valide si : Une longue liste de scripts bloquants, ou des extensions inutilisées actives.

    GTmetrix — le détail fichier par fichier

Sécurité web

Ce qui protège le site et ses visiteurs0/2
  • Question 17 sur 18

    En-têtes HTTP

    Des consignes de sécurité que votre serveur envoie au navigateur avant la page. Elles ne se voient pas, et pourtant elles bloquent une bonne partie des attaques courantes.

    Comment le vérifier ?

    Passez votre adresse dans SecurityHeaders : le test rend une note de A à F et liste ce qui manque. Les deux à obtenir en priorité sont Strict-Transport-Security (impose le https) et Content-Security-Policy (empêche l’exécution de code étranger). Sur un site hébergé chez un prestataire, c’est à lui de les ajouter — le rapport lui donne exactement quoi poser.

    • Validé si : Note C ou mieux, avec Strict-Transport-Security en place.
    • Non valide si : Note F, ou aucune consigne de sécurité envoyée.

    SecurityHeaders.com

  • Question 18 sur 18

    XSS

    L’injection de code par un formulaire : quelqu’un écrit du code dans votre champ « message », votre site l’affiche tel quel, et ce code s’exécute chez vos visiteurs. C’est la faille la plus répandue du web.

    Comment le vérifier ?

    Vous n’avez pas à tester l’attaque vous-même. Trois vérifications suffisent : votre site et ses extensions sont à jour (les failles corrigées ne valent que si vous installez le correctif), vos formulaires passent par un module reconnu plutôt qu’un script maison, et le test Mozilla Observatory ne signale pas de manque criant. Si votre site est ancien et jamais mis à jour, considérez cette ligne comme non valide.

    • Validé si : Site et extensions à jour, formulaires par un module maintenu.
    • Non valide si : Mises à jour en retard, ou formulaires faits main sans filtrage.

    Mozilla Observatory

« Archiver » range l’audit dans votre historique, ci-dessous, et libère la fiche pour le suivant.

Vos audits précédents

Dans votre navigateur

Vous n’avez pas encore archivé d’audit. Le premier apparaîtra ici, avec son score — et vous pourrez le rouvrir pour comparer.

Pourquoi faire l'audit soi-même

Un audit sous-traité vous rend un document. Un audit que vous faites vous-même vous rend quelque chose de plus utile : vous savez désormais où regarder. La deuxième fois vous mettez vingt minutes, et le jour où un prestataire vous annonce que votre site a « un gros problème technique », vous êtes en mesure de demander lequel.

L'ordre des lignes n'est pas décoratif. Les quatre premières décident si Google peut voir votre site : tant qu'une seule d'entre elles est en rouge, améliorer la vitesse ou les textes ne sert à rien, puisque personne ne les lira. Les sites invisibles sur Google le sont presque toujours à cause de l'une d'elles.

Ce que cet audit ne couvre pas

C'est un audit technique : la mécanique du site. Il ne dit rien de vos mots-clés, de la qualité de vos textes, ni des liens qui pointent vers vous — trois sujets qui décident de votre place dans les résultats une fois la technique saine. Autrement dit : cet audit vérifie que la voiture démarre, pas qu'elle va dans la bonne direction.

Les outils gratuits qui donnent les réponses

Aucun abonnement n'est nécessaire pour remplir ce modèle. PageSpeed Insights répond à lui seul à huit des dix-huit lignes.

PageSpeed InsightsGratuit

Vitesse, Core Web Vitals, LCP, CLS, mobile, ordinateur, images, scripts — huit lignes de l’audit sur dix-huit.

Search ConsoleGratuit

Ce que Google connaît vraiment de votre site : pages indexées, plan de site accepté, requêtes qui vous amènent des visiteurs.

SSL LabsGratuit

Le certificat de votre cadenas, en détail : validité, date d’expiration, configuration.

SecurityHeadersGratuit

Note de A à F sur les consignes de sécurité envoyées par votre serveur, avec la liste de ce qui manque.

Mozilla ObservatoryGratuit

Second avis sur la sécurité du site, tenu par Mozilla.

httpstatus.ioGratuit

Suit la chaîne de redirections d’une adresse : indispensable pour la première ligne de l’audit.

Screaming Frog SEO SpiderGratuit jusqu’à 500 pages

Passe tout le site au peigne fin : liens cassés, redirections, titres manquants, images sans description.

GTmetrixGratuit (compte requis)

Le détail fichier par fichier du chargement : quel script, quelle image, combien de temps.

Deux outils du Docteur complètent la liste, et répondent en dix secondes à deux lignes de l'audit : votre site est-il visible sur Google et à quoi devrait ressembler votre robots.txt.

Pour la méthode pas à pas, avec les seuils et l'ordre des corrections : comment faire son audit SEO soi-même, ligne par ligne.

Le faire passer par votre assistant

Le même modèle existe en skill pour Claude et ChatGPT : votre assistant relève ce qui se mesure (redirections, robots.txt, plan de site, en-têtes de sécurité), vous demande les chiffres qu'il ne peut pas obtenir seul, et vous rend un rapport à ouvrir. Gratuit, sans clé API. Ce qu'il ne remplace pas : votre regard sur les lignes qui demandent un jugement.

Questions fréquentes

Comment faire un audit SEO soi-même ?

En suivant une liste fixe, dans l'ordre, et en notant ce que vous trouvez. Le modèle ci-dessus contient les 18 points d'un audit technique : pour chacun, il vous dit ce que c'est, où regarder et quel outil gratuit donne la réponse. Comptez une à deux heures pour un site de TPE. L'essentiel n'est pas la finesse de l'analyse, c'est de tout passer en revue plutôt que de tourner autour des deux points que vous connaissez déjà.

Qu'est-ce qu'un audit technique SEO, exactement ?

C'est la partie de l'audit qui ne parle ni de vos mots-clés ni de vos textes, mais de la mécanique : Google peut-il accéder au site, à quelle vitesse s'affiche-t-il, tient-il sur un téléphone, est-il sécurisé. C'est celle qu'il faut faire en premier, parce qu'aucun contenu ne rattrape un site que Google n'arrive pas à lire.

Un audit SEO gratuit vaut-il un audit payant ?

Pour la partie technique, oui : les mesures viennent des mêmes outils, et les outils de référence (PageSpeed Insights, Search Console) sont gratuits. Un audit payant apporte deux choses que ce modèle ne remplace pas : le temps d'un professionnel qui creuse les cas particuliers, et l'analyse concurrentielle. En revanche, un « audit gratuit » automatique qui vous rend un score sans explication ne vaut rien — vous ne saurez pas quoi corriger.

Combien de temps prend cet audit ?

Une à deux heures la première fois, dont l'essentiel passé dans PageSpeed Insights, qui répond à lui seul à huit des dix-huit lignes. Les fois suivantes, comptez vingt minutes : vous savez où regarder, et vous comparez au précédent.

À quelle fréquence refaire un audit de son site ?

Deux fois par an suffisent pour un site qui ne bouge pas beaucoup, et systématiquement après une refonte, un changement d'hébergeur ou l'ajout d'une boutique. Ce sont les moments où un site perd sa visibilité du jour au lendemain — la case « ne pas indexer ce site », restée cochée après une mise en ligne, est la cause n°1.

Mes réponses sont-elles enregistrées quelque part ?

Vos réponses, vos notes et votre historique restent dans la mémoire de votre navigateur, sur votre appareil : nous ne les recevons pas, et rien ne part sur un serveur. Quand vous archivez un audit, nous relevons uniquement le nom de domaine examiné et le score, pour savoir quels sites se servent de l'outil. Aucun email, aucune de vos notes, aucune adresse de page.

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Vitesse, visibilité Google, mobile : l'examen complet du Docteur vous donne le diagnostic et l'ordonnance en 1 minute. Gratuit, sans inscription.

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